Experteninterviews

prof-henrik-schroeder-boersch-endoprothetik-wiesbadenWir begrüßen den medizinischen Spezialisten Professor Dr. Schroeder-Boersch im Leading Medicine Guide! Professor Schroeder-Boersch ist mit etwa 300 jährlichen Einsätzen von künstlichen Knie- und Hüftgelenken routinierter Experte für Endoprothetik. Außerdem ist er leitender Arzt an der Aukamm-Klinik in Wiesbaden und Facharzt für Orthopädie. Herr Professor Schroeder-Boersch, welche neu(st)en Technologien bei der Operation von Knieprothesen nutzen Sie und was konnten Sie dadurch erreichen?SB: Die Medizin bemüht sich stets, neuste Technologien zur erfolgreichen Behandlung von Erkrankungen zu nutzen. Für die Planung vor der Implantation einer Knieprothese beispielsweise erhalten wir Operateure eine wertvolle Unterstützung von einer neuen Technologie mit dem Namen „Visionaire“. Sie liefert uns im Vorfeld wichtige Zusatzinformationen, ermöglicht eine noch präzisere Planung des Eingriffs und reduziert während der Operation die Belastungen für die Patienten. Bevor es in den OP-Saal geht, treffen Sie vorher schon wichtige Vorkehrungen. Wie genau kann man sich das vorstellen?SB: Die wesentliche Operationsplanung findet in Ruhe vor dem eigentlichen Eingriff statt und nicht unter Zeitdruck während der OP. Auf Basis der individuellen Röntgen- und MRT-Aufnahmen werden mit einem 3-D-Drucker Schnitt-Schablonen aus medizinischem Nylon-Kunststoff hergestellt, die genau an die individuelle Knieanatomie des jeweiligen Patienten angepasst sind. So können wir mit Hilfe dieser Schablonen das Knie für die Implantation vorbereiten und das Kunstgelenk präzise an den Beinachsen ausrichten. Das Ergebnis: Das ausgewählte Implantatmodell sitzt wie angegossen. Welche Vorteile haben denn die Patienten hierdurch?SB: Die Vorteile für den Patienten liegen auf der Hand: durch die exakte Bestimmung der Anatomie sind ein noch besseres Operationsergebnis und eine längere Haltbarkeit des Kniegelenks möglich, denn die exakte Ausrichtung an den Beinachsen sorgt für ein natürliches Bewegungsgefühl und eine gleichmäßige Belastung des Kunstgelenks. Neben dem Focus auf moderne OP-Techniken setzen sie sich auch intensiv für Weiterbildungen und Schulungen von Operateuren ein.SB: Ja, aufgrund der Komplexität orthopädischer Eingriffe lege ich besonders großen Wert auf spezialisierte Weiterbildungen. Dafür organisiere ich seit mehr als 10 Jahren Hospitationen in Wiesbaden, biete aber auch deutschlandweite und internationale Schulungskurse für angehende und praktizierende Operateure an. Denn die Schulung auf dem Gebiet ist für das Patientenwohl wohl noch wichtiger, als die Verwendung neuster Implantate. Professor Schroeder-Boersch, Sie sind nicht ohne Grund Mitglied der European Knee Society, ein Zusammenschluss der ca. 100 wissenschaftlich aktivsten Kniechirurgen Europas! Wir freuen uns, mit ihm einen herausragenden Mediziner im Leading Medicine Guide zu führen. Vielen Dank für das Gespräch. 
 Nous souhaitons la bienvenue à Monsieur le Professeur Dr Schroeder-Boersch sur Leading Medicine Guidee ! Le professeur compétent Schroeder-Boersch est expert en endoprothèses en pratiquant annuellement environ 300 interventions de prothèse du genou et de la hanche. En plus, il est médecin directeur à la Aukamm-Klinik à Wiesbaden et médecin spécialiste en orthopédie. 

0Monsieur le Professeur, quelles sont les nouvelles technologies que vous utilisez pour les interventions de prothèse du genou et qu’est-ce que vous avez réussi ?La médicine essaie toujours d’utiliser de nouvelles technologies pour un traitement réussi des maladies. Par exemple, la nouvelle technologie « Visionaire » nous aide à préparer l’implantation d’une prothèse du genou. Elle nous donne d’importantes informations complémentaires, permet une préparation plus précise de l’intervention et pendant l’opération, elle réduit les charges pour le patient.       

Avant d’entrer dans la salle opératoire, vous prenez vos dispositions. Mais qu’est-ce qui se passe exactement avant l’intervention?L’opération est planifiée calmement à l’avance et non pas pendant l’intervention. Basé sur des radiographies et des images IRM individuels, une imprimante 3D fabrique des gabarits de découpe en plastique (nylon médical), adaptés à l’anatomie individuelle du genou du patient. Ainsi, grâce aux modèles, nous pouvons préparer le genou pour l’implantation et placer la prothèse avec précision à l’axe des jambes. Le résultat : le modèle d’implant va comme un gant. Et quels sont les avantages pour le patient ?Les avantages pour le patient sont évidents : l’identification exacte de l’anatomie permet un meilleur résultat de l’intervention et les prothèses du genou ont une durée de vie plus longue puisque l’installation exacte à l’axe des jambes garantit une sensation naturelle de mouvement et une charge régulière de la prothèse. En plus de mettre l’accent sur les nouvelles technologies d’intervention, vous soutenez les formations et les séminaires pour les chirurgiens.Oui, comme les interventions orthopédiques sont très complexes, je trouve que les formations continues sont essentielles. C’est ainsi que j’organise, depuis plus de 10 ans, des visites à Wiesbaden et que j’offre aux (futurs) chirurgiens des formations continues, en Allemagne mais aussi à l’échelon international. Pour le bien des patients, ces formations sont probablement plus importantes que l’utilisation des derniers implants. Monsieur le Professeur, ce n’est pas sans raison que vous êtes membre de la European Knee Society, un regroupement d’environ 100 chirurgiens du genou, scientifiquement actifs en Europe.Nous sommes contents d’avoir un médecin exceptionnel, comme vous l’êtes, sur Leading Medicine Guide. Merci beaucoup pour l’entretien.